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Une parole pour cette semaine 45 – 23 au 29 juin 2021

Jérémie 31, 2a ; 3

Voici ce que déclare le Seigneur : Il disait : “De loin le Seigneur est venu se montrer à moi.” Et je lui ai dit à mon tour : “Je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché. »

Luc 15, 3-6

Jésus leur dit alors cette parabole : « Si quelqu’un parmi vous possède cent moutons et qu’il perde l’un d’entre eux, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans leur pâturage pour partir à la recherche de celui qui est perdu jusqu’à ce qu’il le retrouve ? Et quand il l’a retrouvé, il est tout joyeux : il met le mouton sur ses épaules, il rentre chez lui, puis appelle ses amis et ses voisins et leur dit : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé mon mouton, celui qui était perdu ! ”

Paroles 

           Nous sommes engagés dans le déconfinement et peu à peu, on reprend un autre rythme de vie, on retrouve une vie sociale, des activités, mais aussi la course, la consommation. Tout en respectant les gestes barrières… mais quel est le fondement de tout cela ? Les deux paroles qui nous accompagnent ces jours nous rappellent une vérité fondamentale : Dieu nous aime d’un immense amour, d’un amour éternel.

            Pour nous faire comprendre cet amour, Jésus raconte une série de paraboles rapportées dans l’évangile de Luc : l’homme qui cherche son mouton perdu, la femme qui cherche une pièce perdue et un père qui a deux fils qui n’ont pas bien compris combien leur Père les aime. Dans la parabole du mouton perdu, c’est le propriétaire du mouton qui est au cœur de l’histoire. Pour l’époque, il est riche avec ses 100 moutons. Et s’il en a perdu un, il refuse de devenir l’homme aux 99 moutons. Car alors il deviendrait vite l’homme aux 98, puis 97 moutons. Il montrerait qu’il n’a ni attachement ni amour pour ses moutons et qu’ils lui sont indifférents. Mais au contraire, il va chercher le mouton jusqu’à ce qu’il le trouve. Et une fois trouvé, il se réjouit avec ses amis. Dieu nous cherche, il l’a fait par Jésus-Christ.

            La femme qui a perdu sa pièce de monnaie, et refuse de devenir plus pauvre, cherche elle aussi jusqu’à ce qu’elle trouve. Et elle se réjouit avec ses amis. Quant au Père de la parabole dite du fils prodigue, il attend et accueille son enfant et fait la fête pour son retour. Et il sort chercher le frère aîné qui n’accepte pas la joie de son Père et ne comprend pas son amour. Mais le secret tient dans cette parole : mon fils qui était mort est revenu à la vie.

            Ce message, cette attitude d’amour s’adresse à tous : hommes et femmes, Juifs et non Juifs, riches et pauvres, citadins et habitants des campagnes. Personne n’est exclu de l’amour de Dieu qui inlassablement nous cherche, nous appelle, nous attend. C’est ce qui fonde notre vie. Notre valeur à ses yeux, c’est le Fils de Dieu qui a donné sa vie pour nous. Être aimés ainsi nous engage à aimer, nous aussi, nos prochains, sans faire aucune distinction, sans exclure personne. Que l’amour de Dieu soit la véritable dynamique de nos vies !

Pour la lecture suivie de la Bible cette semaine :

Mercredi 23 :  Actes 12, 1-25                       Dimanche 27 : Psaume 5

Jeudi 24 :        Actes 13, 1-12                       Lundi 28 :             Actes 13, 44-52

Vendredi 25 :  Actes 13, 13-25                     Mardi 29 :             Actes 14, 1-20a

Samedi 26 :     Actes 13, 26-43

Pensons dans notre prière

  • aux acteurs de la santé, aux malades, à leurs familles et aux personnes en deuil
  • aux élus locaux, départementaux, nationaux, aux députés et sénateurs, au gouvernement
  • aux acteurs du tourisme  et de la culture
  • aux élèves et aux étudiants  en période d’examen et en attente de résultats
  • à celles et ceux qui travaillent à la défense de l’environnement et de la biodiversité
  • nos familles et nos amis

Pensons aussi à l’Équateur, au Guyana, au Suriname, à l’Inde, au Pakistan, au Tchad, à la Jordanie, au Liban, à la Tanzanie, au Mozambique, à la Guyane.