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Une parole pour cette semaine 42 – 2 au 8 juin 2021

Esaïe 6, 1a-3

Dans une vision, j’aperçus le Seigneur assis sur un trône très élevé. Les pans de son manteau remplissaient le temple. Des anges flamboyants se tenaient au-dessus de lui… Ils criaient l’un à l’autre : « Saint, saint, saint, le Seigneur de l’univers ! La terre entière est remplie de sa glorieuse présence. »

2 Corinthiens 13, 13

Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous.

Paroles

            Étape après étape, nous revenons à une vie plus « normale », en restant cependant très prudent. C’est en particulier la joie de pouvoir retrouver une vie sociale, des moments de convivialité avec les proches et les amis. Les deux paroles qui nous accompagnent cette semaine nous invitent à recevoir de Dieu les fondements de relations vraies et solides.

            Dimanche dernier, nous étions invités à réfléchir à ce que veut dire la Trinité. Cela nous semble relever davantage de spéculations théologiques que de notre vie quotidienne. On sait que cela existe, on sait vaguement comment ce dogme est formulé, mais on ne voit pas bien à quoi il sert et en quoi il peut nous être utile pour dire et vivre la foi. Mais en fait, c’est une manière de nous faire comprendre qui est Dieu et comment il agit.

            Pour expliquer la Trinité, les chrétiens ont utilisé la comparaison de la lumière. Le Père serait la source de la lumière, le soleil. Le Fils, Jésus-Christ est la lumière comme le rappelle l’évangile de Jean (1, 9), un credo dit qu’il est lumière née de la lumière. L’Esprit saint est l’illumination, celui par qui nous voyons la lumière. Mais chaque image est insuffisante pour exprimer le mystère de Dieu. Nous ne pouvons que le contempler.

            Dans la Bible, nous trouvons souvent des formules trinitaires. Parler de la Trinité, c’est une façon de dire la relation entre les trois « personnes » de la Trinité, dont aucune ne peut se comprendre en dehors de sa relation avec les deux autres. C’est une manière d’exprimer aussi l’amour qui est en Dieu, l’amour agissant de Dieu. C’est une manière de nous faire comprendre que Dieu est un être de mouvement, une dynamique, un amour. C’est le Dieu qui donne, le Dieu qui pardonne, le Dieu qui recommence. Il est le Dieu à la fois Père, Fils, Sauveur, Consolateur, Esprit. Il est le Créateur, infiniment grand et au-delà de ce que nous pouvons en dire, ce que dit la vision d’Esaïe. Il est tout proche, il est amour, il est pardon manifesté et donné en Jésus-Christ. Il nous rejoint dans notre vie présente, parle à notre intimité et nous permet de vivre l’Évangile. C’est lui que nous sommes invités à confesser. C’est Lui qui inspire notre action et nous permet de vivre et de témoigner de son amour infini pour nous et pour tous les hommes. Notre monde en a tellement besoin !

Pour la lecture suivie de la Bible cette semaine :

Mercredi 2 :     Actes 5, 1-16             Dimanche 6 :  Psaume 3

Jeudi 3 :           Actes 5, 17-33           Lundi 7 :             Actes 6, 8-15 

Vendredi 4 :     Actes 5, 34-42           Mardi 8 :             Actes 7, 1-29

Samedi 5 :       Actes 6, 1-7

Pensons dans notre prière

  • aux acteurs de la santé, en particulier aux personnels soignants
  • aux malades, à leurs familles et aux personnes en deuil
  • à nos communes, et aux équipes municipales
  • aux acteurs du tourisme et de la culture en cette période de reprise progressive des activités
  • aux personnes en difficulté et aux travailleurs sociaux qui les accompagnent
  • à nos ainés, aux résidents des EHPAD, et aux personnels
  • à nos voisins

Pensons aussi au Panama, au Costa Rica, à la Bolivie, à l’Iran, à la Tunisie, au Mali, à République démocratique du Congo, à Mayotte.