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Une parole pour cette semaine 19 – 1er au 7 novembre 2020

Passages de la Bible

Qui donc est Dieu, si ce n’est le Seigneur ? Qui est un rocher, sinon notre Dieu ?

Psaume 18, 32

Pierre prit alors la parole et lui dit : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne que j’aille vers toi sur l’eau. » — « Viens ! » répondit Jésus. Pierre sortit de la barque et se mit à marcher sur l’eau pour aller à Jésus. Mais quand il remarqua la violence du vent, il prit peur. Il commença à s’enfoncer dans l’eau et s’écria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Comme ta confiance est faible ! Pourquoi as-tu douté ? »

Matthieu 14, 27b-32

Paroles/Prédication

            Nous voici à nouveau confinés, certes de manière un peu différente de la première fois. On perçoit de l’agacement, de l’énervement, et de l’inquiétude en particulier en ce qui concerne les fêtes de Noël. Les deux paroles qui nous accompagnent ces jours nous invitent à redresser la tête, à espérer et avancer avec confiance.

            Au plein cœur d’une tempête, Jésus vient à la rencontre de ses disciples en difficulté sur un lac déchainé. Pris dans leur peur, ils ne le reconnaissent pas. Mais Lui les appelle à ne pas avoir peur, car Il est là, c’est bien Lui. Pierre a pourtant besoin de preuve. Et Jésus le prend au mot. Ainsi au cœur de la tempête, Pierre sort de la barque et se met à marcher sur l’eau. Tant qu’il marche les yeux fixés sur Jésus, il avance. Mais en détournant son regard du Seigneur, en regardant aux circonstances, il s’enfonce. Et le Seigneur est là et lui tend la main quand il appelle à l’aide. Dans la tempête que nous traversons, nous avons un appui sûr, un fondement solide : Jésus-Christ.

            Au cœur de la tourmente, Jésus nous dit comme à Pierre « Viens, continue d’avancer, je suis là ». Nous pouvons aller de l’avant avec confiance et espérance. Car « ce ne sont pas les peurs ou l’angoisse qui sont la réalité dernière, mais c’est Lui, [le Christ] : dans l’abîme, il est le fondement », écrit le professeur Gérard Siegwalt. Oui, Il tient nos vies dans sa main. C’est le temps de nous tourner vers le Seigneur, c’est peut-être pour nous le temps d’apprendre ou de réapprendre à prier, à revenir à l’essentiel, à réfléchir à ce que nous faisons de nos vies et à ce qui est le plus important.

            Mais parce que notre assurance est en Christ, nous pouvons reprendre à notre compte les paroles de ce cantique : « Quand le vol de la tempête vient assombrir ton ciel bleu, au lieu de baisser la tête, compte les bienfaits de Dieu ». Parmi ces bienfaits, sa présence, son amour, sa paix, son espérance, sa Vie. Et ce que nous avons reçu de lui, nous pouvons alors le partager autour de nous. Etre de ceux qui à la suite du Christ vont encourager, soutenir, fortifier, tendre la main à celles et ceux qui autour de nous ont besoin d’une présence amicale, de soutien, d’encouragement. Etre tout simplement des porteurs de lumière et de vie.

La lecture suivie de la Bible  :

Lundi 2 :         Jérémie 30, 1-3 ; 31, 1-14      Jeudi 5 :         Jérémie 37, 1-21

Mardi 3 :         Jérémie 31, 18-20 ; 31-37      Vendredi 6 : Jérémie 38, 1-13

Mercredi 4 :    Jérémie 36, 1-32                    Samedi 7 :    Jérémie 38, 14-28

Pensons dans notre prière

  • aux acteurs de la santé, aux chercheurs, aux responsables de la santé publique
  • aux malades, à leurs familles et aux personnes en deuil
  • aux enseignants et à tous les acteurs de l’éducation, aux élèves et à leurs parents
  • aux victimes de violence, et en particulier d’actes terroristes
  • aux Eglises et à leur témoignage dans leur pays
  • aux responsables politiques, économiques, sociaux et culturels

Pensons aussi aux Etats-Unis, à la Côte d’Ivoire, à la République Centrafricaine, à la Guinée Conakry, au Mozambique.